jeudi, 19 juin 2008
68e anniversaire de l'Appel du 18 Juin.
A l'occasion du 68ème anniversaire de l'Appel du Général de Gaulle à la Résistance, Nicolas SARKOZY a présidé les cérémonies du 18 juin au Mont-Valérien.
Au cours de la commémoration, Monsieur François JACOB, Chancelier de l'Ordre de la Libération, a ravivé la flamme du mémorial de la France combattante.
Après avoir assisté à cet événement emprunt d'émotion, sur lequel planait l'ombre de Pierre MESSMER, disparut récemment, j'ai eu l'honneur de me rendre sous l'Arc de Triomphe, en fin d'après-midi, pour déposer, en compagnie de Monsieur Alain BATAILLON-DEBES, Président du "Club 18 Juin", une gerbe sur la tombe du Soldat inconnu. Cette cérémonie, présidée par Monsieur Jean-Marie BOCKEL, Secrétaire d'Etat aux Anciens combattants et par le Général COMBETTE, Président du Comité de la Flamme, était honorée de la présence du Général DARY, Gouverneur militaire de Paris.
NCL
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mercredi, 02 avril 2008
Messe à la mémoire du Président Pompidou et de Madame Georges Pompidou.
Il y a trente-quatre ans, jour pour jour, disparaissait le Président Georges POMPIDOU.
Comme chaque année, j'ai assisté ce matin à la messe qui était célébrée à sa mémoire et à celle de Madame Claude POMPIDOU, décédée en juillet 2007.
La cérémonie, qui s'est tenue en l'église Saint-Louis-en-l'Isle, à Paris, était honorée de la présence du Président et de Madame Jacques CHIRAC, qui avaient fait le déplacement pour rendre un hommage à Monsieur et Madame Georges POMPIDOU, auquels ils étaient très liés.
NCL
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mardi, 18 mars 2008
Hommage national aux combattants de 1914-1918.
A l'occasion des obsèques de Lazare Ponticelli, et selon sa volonté, le Président de la République a rendu un hommage national à l'ensemble des combattants de la première Guerre Mondiale.
Le lundi 17 mars 2008 au matin, lors d'une cérémonie religieuse dans l'église Saint- Louis des Invalides, onze légionnaires ont porté le cercueil, et ensuite, le président Sarkozy et son prédécesseur, Jacques Chirac ont passé en revue les troupes dans la cour d'honneur des Invalides pour les cérémonies militaires.
En fin de matinée, une minute de silence a été observée à la mémoire de tous les combattants de la Première Guerre mondiale, les drapeaux étaient en berne sur les bâtiments publics.
Dans l'après-midi, le chef de l'Etat a inauguré, sous le Dôme des Invalides, qui abrite le tombeau de Napoléon et du maréchal Ferdinand Foch, une plaque commémorative dédiée à la mémoire des soldats qui restent dans l'Histoire comme les "poilus de la Grande Guerre".
Lazare Ponticelli, né Italien et installé en France dès l'âge de neuf ans, a combattu les Allemands lors de la Première Guerre mondiale, dans la Légion étrangère. Au cours de la seconde Guerre mondiale, il a participé à la résistance à Paris. Comme beaucoup de poilus, il n'a pas parlé de ce qu'il a vécu dans la Première Guerre mondiale. Ce n'est que ces dernières années qu'il a accepté de témoigner dans des écoles et auprès de journalistes. "Cette guerre, on ne savait pas pourquoi on la faisait. On se battait contre des gens comme nous", a-t-il indiqué à l'Express. De son vivant, il a fini par accepter des obsèques nationales à condition que qu'elles soient simples et que l'hommage soit rendu à tous les soldats de la guerre de 1914-18.
A la fin de la Première Guerre mondiale, près de neuf millions de personnes ont trouvé la mort. Les pertes en hommes ont laissé en France 600 000 veuves et 760 000 orphelins. Sur la plaque commémorative dévoilée lundi, est inscrit : "Alors que disparaît le dernier combattant français de la Première Guerre mondiale, la Nation témoigne sa reconnaissance envers ceux qui ont servi sous ses drapeaux en 1914-1918. La France conserve précieusement le souvenir de ceux qui restent dans l'Histoire comme les Poilus de la Grande guerre".
Rappelons que cet hommage national avait été décidé par le Président Jacques Chirac, dès 2005.
NCL
13:13 Publié dans Mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mémoire, 1ère gm, poilus, politique, sarkozy, ump, chirac
mercredi, 12 mars 2008
Décès de Lazare PONTICELLI.
Lazare PONTICELLI, dernier "Poilu" survivant de la première Guerre Mondiale, est décédé ce matin à l'âge de 110 ans, à son domicile du Kremlin-Bicêtre.
Avec sa disparition, c'est un chapitre entier de l'histoire de France, de l'Europe et du monde qui vient de se tourner. En effet, la transmission orale s'étant eteinte, il appartient désormais aux jeunes générations de Français de perpétuer le souvenir de ces combattants de la Liberté, jetés dans les attrocités de la guerre la plus meutrière de notre histoire, alors qu'ils n'avaient pas vingt ans.
Ensemble, rendons hommage à Lazare PONTICELLI et à sa bravoure, ainsi qu'à celle de tous ses camarades, Français et Allemands, tombés sur les champs de batailles.
Nicolas CALLEGARI-LEFEVRE
20:25 Publié dans Mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, institut, 1ère guerre mondiale, politique, sarkozy, ump
vendredi, 22 février 2008
Inauguration de l'Historial Charles de Gaulle.
J'ai assisté ce matin à l'inauguration de l'Historial Charles de Gaulle, en l'Hôtel national des Invalides.
Ce lieu de mémoire, dédié à l'Homme du 18 juin, qui s'étend sur une surface de plus de 2000 m2, se présente sous la forme d'un monument audiovisuel faisant appel aux techniques les plus modernes, afin de restituer, de façon remarquable, les grandes étapes de la vie du chef de la France Libre.
Après une projection en avant-première pour quelques privilégiés dont j'avais l'honneur d'être, le chef de l'Etat a inauguré avec le Président Jacques CHIRAC, initiateur du projet dès 2002, une plaque commémorative à proximité de l'Historial, avant de prononcer un discours dans la cour d'honneur des Invalides, où avaient pris place près de 4000 personnes.
A cette occasion, je tenais à rendre un hommage tout particulier au Président Jacques CHIRAC, sans qui rien n'aurait été possible, ainsi qu'à MM. Yves GUENA et Pierre MAZEAUD, dont le travail et les efforts à la tête de la Fondation Charles de Gaulle ont permis la naissance de ce merveilleux lieu de mémoire pour les générations futures.
NCL
17:45 Publié dans Mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Gaullisme, UMP, Sarkozy, Histoire, PS, PC
vendredi, 01 février 2008
Promotion dans l'Ordre de la Légion d'Honneur.
Par décret du 30 janvier 2008, Monsieur Roland de la POYPE, Compagnon de la Libération, ancien de l'escadrille "Normandie-Niémen", a été élevé à la dignité de Grand Croix de l'Ordre de la Légion d'Honneur.
Le même jour, par un autre décret, M. Daniel CORDIER, Compagnon de la Libération, ancien secrétaire de Jean MOULIN, a été élevé au grade de Commandeur de la légion d'Honneur.
A chacun d'entre-eux, j'adresse mes félicitations sincères, ainsi que ma reconnaissance.
NCL
14:05 Publié dans Mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : De Gaulle, Histoire, Mémoire, Politique, UMP, SARKOZY, PS
dimanche, 11 novembre 2007
Cérémonies du 11 novembre 2007.
La célébration nationale commémorant le 89e anniversaire de l'Armistice du 11 novembre 1918, s'est déroulée ce matin en présence du chef de l'Etat et des membres du gouvernement.
Comme chaque année, j'ai assisté à la cérémonie, Place Charles De Gaulle, où le froid et la pluie ne nous ont pas empêché de rendre hommage à la mémoire de ceux de nos compatriotes qui se sont battus pour la France et la liberté des générations auxquelles nous appartenons.
NCL
Source photographique: Présidence de la République.
18:25 Publié dans Mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Europe, UMP, Sarkosy, PS, PC, MODEM
vendredi, 09 novembre 2007
Il y a 37 ans le Général De Gaulle disparaissait.
A l'occasion du 37e anniversaire de la disparition du Général De Gaulle, M. Nicolas SARKOZY s'est rendu ce matin à Colombey-les-deux-églises, afin de se recueillir, en présence des membres de la famille De Gaulle, devant la tombe du Chef de la France Libre, qui fut également Président de la République Française de 1959 à 1969.
37 ans après sa mort, l'héritage moral du Général est plus que jamais d'actualité; Tâchons d'en être dignes!
NCL
Source photographique: Présidence de la République.
16:30 Publié dans Mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, Gaullisme, UMP, Social, Sarkozy
lundi, 22 octobre 2007
Maurice Druon : "Pourquoi je lirai cette lettre."
Cette grande figure du gaullisme et de la Résistance sera, aujourd'hui, au lycée Michelet à Paris.
Entretien publié dans Le Figaro,
le 22 octobre 2007.
LE FIGARO. - La lecture de la lettre de Guy Môquet est-elle, selon vous, la meilleure façon de parler aux lycéens de la Résistance ?
Maurice DRUON. - Je ne sais pas si c'est la meilleure, mais c'est en tout cas une très bonne façon de rappeler aux lycéens d'aujourd'hui dans quels temps nous avons vécu. Ce qu'ont été la guerre et l'Occupation. Et de leur rappeler que de très jeunes gens ont été fusillés pour s'être opposés au nazisme.
Comprenez-vous que certains enseignants s'opposent à la lecture de cette lettre ?
Que veulent-ils exprimer en faisant cela ? C'est une lettre d'un garçon d'à peine dix-sept ans qui va mourir pour son pays. Il n'a d'ailleurs pas été le seul. On m'a récemment envoyé une lettre magnifique écrite pendant la guerre par un jeune homme sur le point d'être fusillé. Pourquoi s'y opposer ? Parce qu'il ne faut pas dire que nous avons été occupés de manière infâme ? Il ne faut pas dire qu'il y avait des résistants qui ont combattu cela ? Ou alors, est-ce contre le gouvernement ? Mais les professeurs sont des employés de l'État et ils doivent faire ce que le gouvernement leur demande.
Certains historiens contestent la célébration du martyre de Guy Môquet comme symbole de la Résistance...
Parce que c'est une affaire communiste ? Et alors ! Reportons-nous à l'époque : ce qui était important, c'était de résister. Ce n'était pas de savoir si l'on était communiste ou gaulliste. Il n'est pas inutile de rappeler, de temps en temps, à de très jeunes gens qui l'ont sans doute oublié ou qui ne l'ont jamais su que s'ils vivent aujourd'hui en République, c'est grâce à des garçons comme Guy Môquet.
Vous allez vous-même dans un lycée ce lundi lire le message d'adieu de Guy Môquet. Qu'allez-vous dire à ces lycéens ?
Je vais effectivement au lycée Michelet, à Paris, où j'ai fait mes études. Je ne leur dirai rien d'autre que la réalité : la France est un beau pays qui mérite d'être défendu, jusqu'à la mort.
10:50 Publié dans Mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Histoire, Résistance, Institut, 2e Guerre Mondiale, UMP, Occupation
mercredi, 03 octobre 2007
En communion avec Odile Franchois.
Madame, Chère Odile,
La nouvelle de votre départ a sonné à nos oreilles tel un coup de tonnerre dans le calme profond de la mer.
En effet, très peu de vos amis étaient au courant de la nature et de l'ampleur du mal qui vous rongeait depuis des mois. Peut-être n'avez-vous pas pris cette nouvelle au sérieux, à l'image de Pascal qui, dans ses Pensées nous confie: "nous savons tous que nous allons mourir , mais nous n'y croyons pas"; peut-être ne vouliez-vous pas alarmer, voir inquiéter ceux qui vous aimaient...
Toujours est-il que vous êtes partie avec élégance et discrétion, deux notions essentielles, qui symbolisent à elles seules votre vie.
Vous avez toujours, en effet, rempli vos devoirs professionnels avec la plus grande élégance dans une rigueur quasi absolue, signe, s'il en est, de l'esthétique moral qui guidait vos actions.
Pour ceux qui ont eu le bonheur et l'honneur de partager votre amitié, vous étiez l'incarnation même d'une discrétion au service de l'amour et du respect que vous aviez pour votre prochain, dans la lignée du chemin qu'a
tracé pour nous notre Seigneur Jésus Christ.
Aujourd'hui, nous sommes réunis pour vous dire notre amitié, notre estime et notre gratitude; pour vous dire qu'il était beau le chemin de votre vie !
Certes, nous ne nous résolvons pas à votre départ, mais nous tentons de l'accepter, tant bien que mal, en nous disant que le temps et la mort ne sont cruels que pour les seuls esprits médiocres. Ainsi, la femme et l'artiste que vous étiez se trouvent épargnés par la dure réalité de votre cruelle absence qui nous étreint tous.
Odile FRANCHOIS, notre soeur qui a rejoint la lumière, vous étiez notre chance; vous êtes aujourd'hui notre espérance !
23:00 Publié dans Mémoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Culture, Peinture, Sculpture, Arts plastiques












































































