lundi, 09 novembre 2009

39e anniversaire de la disparition du Général de Gaulle.

3255.jpgJ'ai assisté hier matin aux côté de M Yves Guéna, Président de la Fondation de la France Libre, à une cérémonie de recueillement à la mémoire du Général de Gaulle, à l'occasion du 39e anniversaire de sa mort, survenue le 09 novembre 1970.

 

Cette manifestation quasi familiale, était l'occasion, pour toutes les personnes présentes, de rendre un hommage appuyé à l'Homme du 18 juin qui, à trois reprises, sauva la France du désastre.

 

Ensemble, soyons-lui fidèles en nous inspirant de la haute vision qu'il avait pour la France et les Français !

 

NCL

mardi, 03 novembre 2009

Disparition de Claude Lévi-Strauss.

h_14_ill_1262349_02f1_000_app2001060858032.jpgC'est avec une profonde émotion que j'apprends la mort de Claude Lévi-Strauss.

 

Cet Homme avec un H majuscule, que j'ai découvert en classe de terminale littéraire par l'intermédiaire de Race et Histoire et plus tard de Tristes Tropiques, m'a de suite passionné, par son parcours intellectuel et humain hors normes. En effet, Claude Lévi-Strauss, depuis l'obtention de son agrégation de philosophie en 1931, a toujours consacré sa vie à la découverte des autres, au sens large du terme. Sa curiosité pour les peuples méconnus auxquels il a consacré une grande partie de son oeuvre et de sa vie en sont les exemples les plus significatifs.

 

Il y a quelques mois, Claude Lévi-Strauss avait répondu à un courrier que je lui avait adressé, avec humilité et une profonde gentillesse, deux qualités qu'il cultiva jusqu'à la fin de sa vie. Il avait en effet à l'égard de chacun, un intérêt certain, signe de l'immense curiosité intellectuelle qui l'a conduit aux sommets des gloires terrestres qu'il n'a pourtant jamais recherchées et pour lesquelles il avait finalement un certain mépris.

 

Claude Lévi-Strauss était Professeur au Collège de France, Membre de l'Académie française, bien qu'immortel depuis longtemps de par sa vie d'Homme, mais aussi Grand Croix de la Légion d'honneur.

 

Puisse son message de curiosité, de tolérence et d'amour de l'Homme, être une source de méditation pour chacun et notamment pour les dirigeants des grandes puissances mondiales.

NCL

mardi, 21 avril 2009

Obsèques de Maurice Druon.

05_198.jpgJ'ai assisté hier après-midi, en compagnie de mon amie Marthe Mercadier, aux obsèques de Maurice Druon, en la Cathédrale Saint-Louis des Invalides.

La cérémonie religieuse et les honneurs militaires, présidés par le chef de l'Etat, étaient remplis d'émotion lorsque Le Chant des partisans, qu'il avait rédigé il y a 63 ans avec son oncle Joseph Kessel, retentit dans la cour des Invalides pour son dernier voyage.

De nombreux académiciens étaient venus rendre un dernier hommage à leur collègue, doyen d'élection de la célèbre compagnie du quai Conti.

Adieu Monsieur le Secrétaire perpétuel !

NCL

lundi, 20 avril 2009

Maurice Druon, toute une vie pour l'Académie.

340x.jpgPar Hélène Carrère d'Encausse.

Tribune publiée dans Le Figaro,
le 20 avril 2009.


Le secrétaire perpétuel de l'Académie française Hélène Carrère d'Encausse rend hommage à l'écrivain disparu, dont les obsèques sont célébrées lundi aux Invalides.

Dans la vie protéiforme de Maurice Druon, un personnage domine les autres, en parcourt pratiquement tous les moments, c'est l'académicien.

Élu à l'Académie française en 1966 à quarante-huit ans, il en fut membre pendant quarante-quatre ans, ce qui est à peu de chose près la moitié de son existence, et aussi longtemps que Victor Hugo. Cette longévité académique qui, à l'heure de sa mort et depuis la disparition de son ami Henri Troyat en faisait le doyen d'élection de la Compagnie, était déjà remarquable. Mais en réalité la vie d'immortel de Maurice Druon avait commencé bien plus tôt. Il n'avait que dix ans quand il décida - Pasteur Vallery-Radot le rappela en le recevant sous la Coupole - qu'il serait académicien. Et dans un de ses premiers romans, Les Grandes Familles, qui lui valut le prix Goncourt à l'âge de trente ans, il met en scène un académicien et un candidat dont il décrit les manœuvres adaptées aux arcanes d'une institution que de toute évidence il connaît déjà parfaitement. Rien d'étonnant s'il est élu sans mal à sa première tentative. C'est pourquoi sa vie académique qui combine le temps virtuel et le temps réel s'étend sur huit décennies et là, il pulvérise tous les records, loin devant le maréchal de Richelieu (soixante-huit ans) et Fontenelle (soixante-six ans). On pourra sourire de ce mode de calcul d'une vie académique, de ce que fut en réalité la Compagnie pour Maurice Druon : la constante de toute sa vie et la volonté passionnée de s'inscrire dans sa longue durée et de la servir jusqu'à sa dernière heure.

Passionné d'histoire - ses fresques comme celles d'Alexandre Dumas, hautes en couleur, apprirent aux Français leur passé -, Maurice Druon était fasciné par la singularité de l'Académie ; « plus ancienne assemblée d'Europe après la Chambre des lords et l'Académie florentine », se plut-il à souligner dans son discours de remerciement sous la Coupole. Il en avait compris toutes les implications. Une Compagnie unique, se recrutant librement et ayant une dignité reconnue dans l'État. Compagnie chargée de veiller à la langue dont François Ier avait précisé en 1539 la place dans la vie du pays, « souveraine en matière de langage, c'est-à-dire au bout du compte, dira Maurice Druon, en matière de civilisation ». La force de cette Compagnie, sa capacité à résister au temps et aux coups du sort, même à la suppression décidée par la Convention en août 1793, tout tient, il le savait, à ses principes d'organisation, proches de ceux des institutions anglaises qu'il admirait tant pour leur esprit de liberté. Un règlement bref mais des coutumes longues, subtiles, fondées sur l'usage ; guère de pouvoir mais une autorité morale et une propension constante à chercher un équilibre entre tradition et progrès. C'est cette compréhension profonde du sens de l'institution, cette volonté passionnée de contribuer à le maintenir et à le transmettre qui expliquent le rôle particulier et considérable qui y aura joué Maurice Druon. De même que l'enfant rêva très tôt de l'Académie, de même le lycéen s'identifia-t-il d'emblée à la langue française où il atteignit toujours une certaine perfection. Peut-être cette passion précoce pour la langue est-elle liée à la diversité de ses origines. Ses ancêtres étaient venus du Brésil, de Flandre, de l'Oural et du Narbonnais. La langue dont d'emblée il eut une maîtrise incomparable lui conféra l'identité à laquelle il aspirait. Pour lui la langue et la France s'unirent dans une même et constante passion.

Faut-il s'étonner que l'Académie ait d'abord été pour lui le lieu privilégié du combat pour faire vivre la langue ; non pour la conserver pieusement telle une relique, mais pour en assurer l'évolution harmonieuse en accord avec celle de son pays et des esprits. On lui imputa, à tort, une conception immobiliste de la langue, parce qu'il combattit la féminisation des titres et des fonctions décidée par le pouvoir exécutif. Mais ce que Maurice Druon récusait ainsi, c'est l'alignement forcé de la langue sur l'évolution des idées et des mœurs, au nom de règles simples - le caractère invariable de la fonction, mais non des métiers -, et surtout de la certitude que le bon usage finit toujours par l'emporter et moderniser de manière naturelle et non autoritaire la langue. Son combat pour protéger le français d'une invasion de termes anglais ou d'une altération grammaticale par une influence anglaise reposait sur une même conviction, que toute langue importe spontanément les termes étrangers qui lui sont utiles et nourrit les autres de son propre vocabulaire : mais cela doit se faire en tenant compte de la nécessité et surtout dans le respect de la structure grammaticale de chaque langue. Cette vision sage mais ouverte à la vie naturelle de la langue explique aussi combien le combat de Maurice Druon pour la francophonie fut entendu et compris hors de nos frontières où nul n'imagina jamais de lui reprocher d'être conservateur, mais au contraire où il fut perçu comme le meilleur représentant de la communauté d'esprit réunie autour de la langue française.

Il allait de soi qu'à la mort de Jean Mistler, nul autre que Maurice Druon ne pouvait devenir secrétaire perpétuel. Durant quinze ans cet homme si conscient du rôle unique de l'institution et de sa capacité à participer à l'évolution des esprits grâce à une langue vivante, moyen premier d'exprimer cette évolution, mit tous ses efforts à adapter l'Académie à ce que l'accélération de l'histoire lui imposait. Il la dota - alors que jusqu'alors elle fonctionnait de manière légère grâce au concours de personnes charmantes, fantaisistes et de bonne volonté, qu'on eût pu croire échappées d'un roman de Giraudoux - d'une véritable administration capable de gérer les problèmes des temps modernes. Le Dictionnaire que lui avait confié son fondateur, et dont la dernière édition datait de 1935, devait se renouveler selon des techniques et avec des moyens nouveaux. L'édition actuellement en cours est deux fois plus importante en nombre de mots que la précédente. Il en est ainsi parce qu'elle est ouverte à un vocabulaire nouveau, porteur de réalités nouvelles ; mais en même temps elle transmet la langue de la longue durée. Nul autre dictionnaire ne peut prétendre transmettre et innover aussi totalement. Cet exploit tient à la volonté de Maurice Druon que l'Académie accomplisse sans faiblir le devoir assumé il y a près de trois siècles en accord avec le siècle présent. Et ce n'est pas un hasard si cet immortel si attaché à sa fonction décida de s'en démettre à l'aube de l'an 2000, pour passer avec l'accord de ses pairs le flambeau du secrétariat perpétuel à une femme. Il voulut par ce geste symbolique, révolutionnaire (n'oublions pas que Marguerite Yourcenar, première femme élue à l'Académie n'y entra qu'en 1980) montrer que contrairement à une légende bien ancrée, l'Académie n'était pas hostile aux femmes, même si elle s'opposait à la confusion fâcheuse entre leur promotion et la désignation de leurs titres et fonctions.

Devenu secrétaire perpétuel honoraire, Maurice Druon entreprit avec énergie et la même passion de mettre à jour le répertoire des académiciens des origines à 1905 constitué par un érudit amoureux de l'Académie, Émile Gassier. Et il continuait à ferrailler sur tous les fronts pour la langue française, et pour ce qu'il n'en séparait pas, la civilisation française. Et aussi, si présent chaque jeudi parmi nous il continua à nous guider dans la connaissance de cette institution unique, l'Académie et dans la fidélité à ses usages. L'immortalité, qui ne signifie pas qu'être académicien protège de la mort, mais qui est avant tout fidélité aux principes fondateurs de notre Compagnie, à ce qui est permanence, c'est-à-dire la langue française et l'esprit de la France, c'est cela que vous avez incarné à l'Académie, cher Maurice Druon, et que vous continuerez à représenter pour nous. Vous êtes donc bien immortel et vous le resterez.

samedi, 18 avril 2009

Maurice Druon : la voie de la france s'est tue.

photo_1239736181309-1-0.jpgPar Jérôme Béglé,
journaliste.


Hommage publié dans Le Figaro Magazine,
le 17 avril 2009.


Jamais un académicien n'aura mieux mérité le titre d'Immortel. Avec « Le Chant des partisans », et « Les Rois maudits », il laisse une œuvre déjà passée à la postérité.

Les gens qui viennent à la porte de ce ministère avec une sébile dans une main et un cocktail Molotov dans l'autre devront choisir.» 1973, Maurice Druon ministre des Affaires culturelles fustige ces directeurs de théâtres qui réclament des subventions tout en critiquant le pouvoir pompidolien. Trente-six ans plus tard, beaucoup d'hommes politiques lui envient cette tirade qui n'a pas pris une ride.

Toute sa vie, l'auteur des Rois maudits, né le 23 avril 1918, a réaffirmé l'autorité de l'Etat et des institutions qu'il présida. A Faise, dans le prieuré qu'il acheta avec sa femme Madeleine au milieu des années 70, il avait fait dresser deux mâts blancs. Lorsque des étrangers de marque répondaient à son invitation, il faisait hisser les couleurs de leur pays aux côtés du drapeau tricolore ! Imprégné de son importance, il voulait croire qu'à travers lui, c'était un peu de la France qui s'exprimait. Et ses hôtes ne le démentaient pas. Le roi du Maroc Hassan II dont il fut l'ami intime ou Vladimir Poutine qui, lors de son dernier passage à Paris en 2008, lui demanda audience avaient l'impression de converser avec un personnage entré de son vivant dans les livres d'histoire.

Druon n'a pas 25 ans quand, replié à Londres, il écrit avec son oncle Joseph Kessel Le Chant des partisans qui devient l'hymne de la Résistance. En décembre 2006, le manuscrit signé des deux auteurs fut classé monument historique par le ministère de la Culture. A la Libération, cet orphelin de père imagine les règlements de comptes qui agitent une famille de notables versée dans les affaires. Les Grandes Familles décroche le prix Goncourt en 1948 et reste le meilleur témoignage du capitalisme familial au début du XXe siècle. Il a 30 ans et sa carrière littéraire décolle. Elle connaîtra son apogée Les Rois maudits. Débutée en 1955 et achevée en 1977, la publication de ces sept tomes fera de lui l'auteur français le plus vendu de l'après-guerre. Pour venir à bout de cette histoire de la monarchie française des XIIIe et XIVe siècles, Maurice Druon met en place un atelier d'écriture. Il en est le chef d'orchestre et Edmonde Charles-Roux le premier violon. Derrière eux, Matthieu Galey et une demi-douzaine de jeunes plumes se plongent dans les méandres du Moyen Age. Ils convertissent à l'Histoire des générations d'adolescents emballés par cette saga romanesque. Quelques années passent et c'est au tour de la télévision d'être gagnée par la fièvre médiévale. Hélène Duc, Jean Piat, Geneviève Casile et Louis Seigner y gagnent leurs couronnes d'acteurs populaires tandis que Philippe le Bel, Marguerite de Bourgogne ou Mahaut d'Artois deviennent des héros aussi populaires que le seront JR ou le Dr House !

Au même moment - nous sommes en 1973 - l'écrivain entame une brève carrière politique. Ministre de Pierre Messmer et Georges Pompidou pendant une année, puis député de Paris, il renonce en 1981 à ses mandats. En privé, il fustigera la lâcheté des hommes politiques et leur manque de fibre patriotique. De son passé de résistant, et de son voyage éclair dans les arcanes du pouvoir, il gardera un éternel respect pour le général de Gaulle. C'est par fidélité à celui-ci qu'en 2003 il s'oppose violemment à l'élection de Valéry Giscard d'Estaing à l'Académie française. En plus de fouler aux pieds l'héritage du libérateur, le successeur de Pompidou avait eu le mauvais goût de congédier Druon de son ministère comme un laquais, sans le recevoir...

Elu en 1966, il est pendant plus de treize ans secrétaire perpétuel de l'Académie. Garant de la culture française, il a compris que celle-ci ne pourrait être enfermée dans un bocal de formol, qu'elle devait s'aérer, se régénérer pour mieux prospérer et perdurer.

En 1980, plutôt que de combattre l'élection de Marguerite Yourcenar, la première femme à siéger chez les Immortels, il laisse faire. Quelques années plus tard, il échoue d'un cheveu à faire entrer Charles Trenet. Mais pendant vingt ans, aucune élection ne se fait sans que le grand homme ne donne sa bénédiction. Dutourd, d'Ormesson, Lévi-Strauss, Rheims, Déon... tous lui doivent leur épée. On ne compte plus ces écrivains débutants qui regardaient les petits hommes verts avec dédain avant de se raviser l'âge venant. Maurice Druon avait alors le chic pour leur rappeler leurs propos de jeunesse, leur interdisant ainsi l'entrée de son cénacle. Dans les années 90, il mène une croisade pour la sauvegarde de la langue française. Evolution oui, mais révolution non, professe-t-il, en fustigeant anglicismes, barbarismes et féminisation des mots. Ses détracteurs y voient le combat d'un vieil homme empêtré dans son conservatisme. Il leur répond en débattant avec MC Solaar dans Le Figaro Magazine et en encourageant quelques slameurs.

Jamais en retard d'une bataille, le général Druon s'était lancé ces dernières années dans deux combats qui le faisaient rugir. Il voulait faire reconstruire le château des Tuileries, symbole de la grandeur déchue du royaume de France. «Les plans existent, les financements se trouvent. Seule manque pour l'instant la volonté politique», répétait-il à ses visiteurs. Son autre croisade portait sur la litanie des repentances et des regrets que la République s'infligeait. Sa recension était à ce point probante qu'il avait établi un calendrier. Pas une semaine sans que l'Etat ne demande pardon ou ne s'excuse. Une occasion supplémentaire de tonner et de vitupérer contre ceux qui rabaissaient la grandeur de la France.

A la veille de ses 91 ans disparaît un personnage baroque, unique et peut-être égaré dans son siècle. Maurice Druon avait la voix de Guitry, l'amour de la France de De Gaulle, l'élégance d'un grand d'Espagne et la faconde de Cyrano de Bergerac. Son monocle, son costume trois pièces, sa canne à pommeau d'argent, ses cigares, son sens de la polémique et sa voix de stentor ne trouveront pas d'héritiers. L'Académie perd son doyen d'élection, la liberté de pensée l'un de ses chantres, et la littérature l'un de ses derniers monstres sacrés.

samedi, 11 avril 2009

Disparition de René Monory.

449691.jpgL'ancien Président du Sénat René Monory est décédé cette nuit à l'âge de 86 ans.

Issu de la mouvance centriste et humaniste, cet autodidacte dirigea la haute assemblée de 1992 à 1998, après plusieurs passages au gouvernement. D'abord ministre de l'Industrie et de l'Economie dans le gouvernement de Raymond Barre, à la fin des années 70, il occupera le poste délicat de l'Education nationale dans le gouvernement de Jacques Chirac, sous la première cohabitation de l'histoire de la Ve république, entre 1986 et 1988.

Retiré de la vie politique depuis 2004, René Monory était malade depuis de nombreux mois.

A sa famille, j'adresse mes condoléances les plus attristées.

NCL

jeudi, 02 avril 2009

Messe à la mémoire du Président et de Madame Georges Pompidou.

les_pompidou_article.jpgIl y a trente-cinq ans, jour pour jour, disparaissait le Président Georges POMPIDOU.

Comme chaque année, j'ai assisté ce matin à la messe qui était célébrée à sa mémoire et à celle de Madame Claude POMPIDOU, décédée en juillet 2007.

La cérémonie, qui s'est tenue en l'église Saint-Louis-en-l'Isle, à Paris, était honorée de la présence du Président et de Madame Jacques CHIRAC, qui avaient fait le déplacement pour rendre un hommage à leurs amis, auquels ils étaient très liés.

NCL

samedi, 14 février 2009

Les 90 ans d'un grand Monsieur !

img297a.jpgAujourd'hui, notre ami Philippe DECHARTRE fête ses 90 ans.

Je tenais à lui adresser les voeux les plus affectueux de santé et de bonheur !

De la Résistance au Conseil économique, social et environnemental, en passant par l'Assemblée nationale et le gouvernement, Philippe, au cours de ces 70 dernières années, a toujours servi la France dans l'esprit des valeurs que nous a léguées le Général, dont il fut l'un des compagnons les plus fidèles depuis les tristes heures de 1940.

On ne peut pas rendre un hommage à Philippe sans évoquer son engagement humaniste de longue date, qui a été l'un des vecteurs de sa vie politique, et qu'il cultive au quotidien, notamment dans l'extrême courtoisie qu'il développe à l'égard de chacun.

Bon Anniversaire Mon Cher Philippe !

Nicolas



jeudi, 08 janvier 2009

Gaston Lenôtre n'est plus.

fa92fc4.jpgC'est avec une certaine émotion que j'apprends la disparition de Gaston Lenôtre, géni de la gastronomie française, à l'âge de 88 ans.

Chacun de nous a, un jour ou l'autre dans sa vie, goûté les douceurs issues de ses ateliers, fruits d'une exigence de tous les instants dédiée à la perfection et à un savoir faire unique, symboles de l'art de vivre à la française.

Je tenais ce soir à lui rendre un hommage tout particulier.

NCL

jeudi, 01 janvier 2009

Simone Veil élevée à la dignité de Grand Officier de la Légion d'Honneur.

simone-veil.jpgPar décret du Président de la république en date du 31 décembre 2008, Madame Simone Veil a été élevée directement à la dignité de Grand Officier de l'Ordre national de la Légion d'Honneur.

Par cette procédure exceptionnelle, le Président de la République a souhaité rendre un hommage tout particulier à la femme d'exception qu'est Simone Veil.

Ancienne déportée, présidente de la Fondation pour la mémoire de la Shoah, magistrate, deux fois ministre, auteur de la loi de dépénalisation de l'avortement, première Présidente du Parlement européen, ancien membre du Conseil constitutionnel, récemment élue Membre de l'Académie française au fauteuil de Pierre Messmer, Madame Veil est un exemple pour les générations futures.

Je lui adresse mes sincères félicitations.

NCL

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